Artistes

Keb'Mo' Band

Keb'Mo' Band

USA Keb’Mo’ Band Un concert exceptionnel : Keb’Mo’, le chanteur et guitariste de blues US, couronné de moults prix et Grammy awards , donne à Comblain-la-Tour le tout premier concert de sa tournée estivale européenne, en exclusivité pour la Belgique Il a cet air nonchalant des grandes stars qui jouent au-dessus de la mêlée. Mais qu’on ne s’y trompe pas, la musique de Keb’Mo’ vous prend aux tripes et elle va faire vibrer les festivaliers mieux que jamais : on parlera longtemps de ce soir extraordinaire où il enflammera Comblain-la-Tour. Amateurs de sensations fortes, ne manquez cette rencontre à aucun prix ! Keb' Mo', de son vrai nom Kevin Moore, est un chanteur et guitariste de blues américain, né à Los Angeles, Californie, le 3 octobre 1951, de parents originaires du Sud des USA. Plongé dès sa plus tendre enfance dans l’univers du gospel, il entame sa carrière comme musicien mais aussi comme acteur. Après une période où il passe du R&B au Jazz ou au Rock, Keb’Mo’ retourne aux origines, imprégné de l’univers du blues. En 94, il sort son premier album éponyme Keb’Mo’ où il monte en épingle l’univers de Robert Johnson. Son deuxième album Just like You lui vaut son premier Grammy award. Les succès s’enchaînent jusqu’en 2006. Après un silence de cinq ans, en 2011 , il publie un album intitulé très justement Réflexion qui le propulse aussi sec à la 2e place du Top Billboard Blues Album et lui vaut une nouvelle nomination pour les Grammy . On notera la présence de Marcus Miller, India.Arie, Mindi Abair sur cet album. Dernier opus en date, Hot Pink Blues, un live enregistré sur la tournée BLUES Americana, vient de sortir ce printemps. Du blues, une touche de soul, des textes poétiques et un son contemporain font de son approche très personnelle un moment unique, un vrai régal… Keb’Mo chant et guitares, Michael Hicks, claviers, Stanley Sargeant , Basse, Casey Wasner, drums Vendredi 1er Juillet, Chapiteau Napoli, vers 22h

Mariana Tootsie

Mariana Tootsie

Belgique Mariana Tootsie Mariana Tootsie fait partie de ces artistes qui combinent une virtuosité naturelle et créative à une présence scénique généreuse, aussi bien avec ses musiciens qu'avec son public. On a pu s’en rendre compte à Comblain au Festival 2015, lorsqu’elle est venue rejoindre Kellylee Evans et Sandra N’kake pendant le concert d’Eric Legnini ! D'origine grecque, Mariana est née à Bruxelles. Elle a fait de nombreux concerts en Europe et a travaillé tant sur scène qu'en studio avec des musiciens de renom dont Manu Katché, Eric Legnini, Daniel Roméo, Richard Bona, Nicolas Fiszman, Suarez,… Elle collabore également avec les compositeurs de musique pour l'image, Evgueni & Sacha Galperine et a prêté sa voix plus d'une fois pour le cinéma dont la bande originale du film "The HungerGames" de Gary Ross en 2012. En 2013, elle crée un projet d'hommage à la grande chanteuse Etta James où elle s'entoure d'un band de neuf musiciens sur scène, faisant l'unanimité auprès du public à chaque concert. En mai 2014, elle sort un premier EP "Dance in the fire". Avec sa voix tantôt ardente et éraillée, tantôt plus fragile et intime, Mariana emmène l'auditeur dans son univers blues teinté de pop. Elle participe à l'édition française de The Voice en 2015 et atteint l'Epreuve Ultime. En 2016, Mariana Tootsie est en finale du plus grand concours pour les auteurs-compositeurs aux USA : l’ International SongwritingCompetition. Après vote des jurés (dont Keb'Mo!), elle obtient la 9ème place avec son titre "Something More" dans la catégorie Blues, sur 19.000 candidats sélectionnés dans le monde entier. Mariana Tootsie : lead vocal Alexis Arakis : guitar Raf D Backer : keys, backingvocals Nic Thys : bass Pat Dorcean : drums Vendredi 1er juillet, chapiteau Napoli, 20h

Marockin'Brass

Marockin'Brass

Maroc, Belgique Marockin' Brass Fusion Jazz & Gnaoua Tout qui se rend au Sud du Maroc, à Marrakech ou Essaouira a l’occasion d’entendre ces mélopées lancinantes, ces crotales hypnotiques, ces rythmes envoûtants de la musique gnaoua. Personnellement, j’adore ces longues plages de rythmes fabuleux et répétitifs qui suscitent aussitôt les images d’Essaouira la bleue et tendre… Alors quand cette musique se met à jouer avec le jazz de musiciens comme Luc Mishalle ou Jean-Paul Estiévenart, il faut aller pousser son nez plus loin. Et c’est la fête ! Ce que ne dédaigne jamais un festivalier comblinois averti ! Formé en 2005, Marockin’ Brass reflète un amour de longue date pour des rythmes gnaoua sur lesquels sont greffées des lignes mélodiques se référant au jazz, à la musique contemporaine et à un idiome non occidental. L’ensemble est organique, comme si Bruxelles avait toujours été située en bord de Méditerranée. Le langage d’improvisation est frappant. La section rythmique est impitoyable. Ce groupe propulse un groove profond et contamine le public avec une énergie pure. De façon généreuse et sans aucune modération…
 Du shaabi-funk à faire suer ou du gnawa vapeur sur lequel des cornes entêtées soufflent le sable hors des oreilles. Marockin’ Brass garantit une fête en toute circonstance, en plein air ou sur scène ! Leur musique est l’air favori du nouveau nomade urbain.
 Distribution *Soprano saxophones, composition : Luc Mishalle * 
Bendir, Chant : Badr Derras 
*Tuba : Pascal Rousseau
 *Trompette, bugle : Jean-Paul Estiévenart *
Flûte traversière : Esinam Dogbatse *
Sax baryton : Véronique Delmelle
 *Krakeb, chant : Abdessamad Semlali
 *Drums : Jean Gnonlonfoun
Krakeb *Tbel, chant : Driss Filali Samedi 2 juillet , Chapiteau Napoli, 15 h

Spanish Jazz Project - Michel Mainil 4tet / Lisa Rosillo

Spanish Jazz Project - Michel Mainil 4tet / Lisa Rosillo

Belgique Espagne Spanish Project Michel Mainil Quartet featuring Lisa Rosillo « Le jazz vocal, surtout féminin, a ceci de prodigieux: il balaie d'un revers de refrain toutes les appréhensions qu'un mélomane peut avoir face au jazz. Une voix a ainsi le pouvoir d'extraire un combo de son environnement élitiste et de lui assurer une écoute plus large hors de sa catégorie habituelle. Si la musique est bonne bien sûr. Mais en s'associant avec la chanteuse Lisa Rosillo et en choisissant d'interpréter un répertoire de chansons hispaniques, Michel Mainil a mis en plein dans le mille. Non seulement, Lisa Rosillo pose sa voix profonde avec autorité sur la musique mais elle enthousiasme par sa justesse et son expressivité sans parler de son phrasé exotique élevé au biberon du flamenco qui fait passer des rayons de soleil à travers les volets. Le répertoire comprend quelques standards inévitables dans un tel contexte (Guantanamera et Besame Mucho) mais aussi d'autres titres moins connus et fort bien choisis (…) Heureusement, le piège des tapis de cordes et les clichés qui en découlent ont été évités et c'est bien un vrai groupe de jazz qui officie derrière la chanteuse. Les interventions du pianiste Alain Rochette sont lumineuses (écoutez-le jouer sans rythmique sur El Quinto Regimiento) tandis que le saxophone baryton du leader se glisse avec sensualité dans l'univers envoûtant de ces chansons latines, semant le trouble avec une ferveur entêtante et cette énergie libertaire qui enflammait jadis les chorus de Coltrane et Rollins. Beau travail aussi d'Antoine Cirri à la batterie, qui gronde ou caresse avec un art consommé de la percussion féline, et du contrebassiste José Bedeur qui n'hésite pas à jouer de l'archet quand c'est nécessaire comme sur le poignant Angelitos Negros. Ce Spanish Jazz Project n'a rien à voir avec certaines œuvres latines aseptisées que beaucoup de jazzmen enregistrent pour des raisons commerciales. Ici, la passion, l'émotion et le saudade vibrent sous chaque note tandis que la musique s'étire en un long souffle coloré. Il faut dire que ces mélodies hispaniques charrient une profonde nostalgie souvent connectée à des pans d'histoire tragique (Charlie Haden l'avait bien compris lui qui en réutilisa quelques unes en 1969 dans le cadre de son propre activisme politique). Cela vous donne même envie de connaître le message de ces anciennes chansons revisitées avec une étonnante fraîcheur. Bref, on sort bouleversé de l'écoute et tout le monde le sait : quand le charme d'un disque opère, c'est qu'il a quelque chose de magique ! » Dragonjazz Lisa Rosillo, chant, Michel Mainil, saxophone, José Bedeur, contrebasse, Alain Rochette, piano, Antoine Cirri, batterie. Samedi 2 juillet, Club Chet Baker, 17h

Omar Sosa - Paolo Fresu - Trilok Gurtu

Omar Sosa - Paolo Fresu - Trilok Gurtu

Sardaigne Cuba Inde Paolo Fresu - Omar Sosa - Trilok Gurtu Paolo Fresu est déjà venu à Comblain, dans un projet très particulier où il mêlait les sonorités exquises de sa trompette aux voix corses de A Filetta. Ce fut un des moments magiques de notre série d’éditions anniversaire… Le voici à nouveau chez nous mais cette fois avec deux comparses extraordinaires, dans une formule Trio All Stars qui dépasse toutes les espérances. C’est en jetant un coup d’œil sur les concerts de Marciac l’an dernier que l’on est tombé amoureux de leur musique. Nous avons construit la programmation du samedi autour de leur prestation exigeante. 4 heures de préparation et de balance sont nécessaires pour préparer cette union magique de trois monstres du Jazz. La rencontre de ces trois «forts en jazz» est une des plus belles surprises de l'année. Leaders charismatiques, éprouvés à toutes les aventures sur des terrains musicaux ouverts au monde, compagnons de route des plus importants créateurs contemporains, les voilà réunis pour notre grand bonheur dans un projet sans contrainte où fusionnent librement leurs riches univers. Un véritable kaléidoscope sonore qui nous emporte dans une transe hypnotique d'un genre nouveau. Omar SOSA : Musicien migrateur omni-présent sur les scènes du monde entier depuis une quinzaine d'années, il multiplie les expériences aux frontières des musiques Caribéennes, d'Afrique et d'Amérique du sud. Il invente un son urbain d'une rare fraîcheur. Paolo FRESU : La sonorité pleine, claire, tranquille et joyeuse de Paolo Fresu fait de ce grand trompettiste Sarde une voix immédiatement identifiable. Il est sans contexte le trompettiste le plus en vue de la scène Européenne, qui ne manque pourtant pas de talents. Trilok GURTU : Virtuose indien de la percussion, il a été qualifié par un journaliste de la BBC de « serial collaborator ». John Mc Laughlin, Jan Garbarek, Dave Holland, Neneh Cherry, Omara Portuendo, Pat Metheny, Annie Lennox, tous ont trouvés en lui un musicien d'exception, proposant de nouvelles voies. Il sait être un rythmicien implacable et extrêmement spectaculaire au swing magistral ou un coloriste imaginatif. Ces incantations quasi chamaniques trouvent des échos naturels dans ce projet bâti pour durer. « Et puis est monté sur scène un trio atypique. Composé du talentueux et décontracté trompettiste sarde Paolo Fresu, du facétieux pianiste cubain Omar Sosa et de l'inventif percussionniste indien Trilok Gurtu, on pouvait s'attendre à des surprises. Nous n'avons pas été déçus. Entre ces trois-là c'est plus que de la connivence. Ils sont un peu comme trois gamins heureux de se retrouver pour se jouer les uns des autres. Les rythmes cubains de Sosa flirtent avec les incantations quasi chamaniques de Gurtu tandis que les envolées spatiales de la trompette de Fresu nous portent haut. C'est du grand art qui réchauffe le cœur et l'âme ». (La Voix Du Nord à propos du concert au Tourcoing Jazz festival) Samedi 2 juillet, Chapiteau Napoli, 20h15

Pascal Mohy - Ben Sluijs duo

Pascal Mohy - Ben Sluijs duo

Belgique Pascal Mohy et Ben Sluijs Duo Dans le cadre intimiste du club Chet Baker, ce sera un moment intense à ne pas manquer ! Samedi soir, dans la grange du Club Chet Baker, entre piano désinvolte et saxo tumultueux, on retiendra son souffle ! Pascal Mohy Pascal Mohy hume d'abord le langage classique avant de respirer celui du jazz, vers 14 ans, avec Benoît Sourisse d'abord et Eric Legnini ensuite. Tout est affaire de groove, de swing, de pulsation. Le jazz lui coule dans le sang. On le voit s'épanouir au sein de différents groupes où l'on retrouve les grands noms de la scène belge. On le récompense du Django D'Or des jeunes talents en 2007. Il marie sa musique avec celle de Mélanie De Biasio. Puis à celle de Quentin Liégeois. Il partage son talent avec celui de Greg Houben et de Julie Mossay. À chaque fois, il insuffle cette légère désinvolture qui libère la musique, qui l'invite à se réinventer et à se redécouvrir. Ben Sluijs Ben Sluijs a suivi une formation de saxophone classique de cinq ans... .. Dès l'âge de 15 ans, la fascination de Ben pour le jazz Grew grandit et après avoir terminé l'école classique de l'excellence, il a commencé une formation de quatre ans au Jazz Studio d'Anvers où son professeur était John Ruocco. Après, il a étudié avec Steve Houben au Conservatoire de Bruxelles et a suivi des cours avec David Liebman aux États-Unis. Ben enseigne au Conservatoire et à l'Académie d'Anvers. Il a joué (ou joue) aussi avec Philip Catherine, Toots Thielemans, Stacy Rowles, Bert van den Brink, Michel Herr, Bert Joris, DrePallemaerts, Hein Van De Geijn, Nathalie Loriers, Chris George, Joe Fonda, John Betsch, Serge Lazarevitch ...& Pascal Mohy. Samedi 2 juillet, Club Chet Baker, 21h45

Antoine Pierre Urbex

Antoine Pierre Urbex

Belgique URBEX Devenu figure incontournable de la nouvelle génération du jazz en Belgique, Antoine Pierre présente son projet personnel, «URBEX». Aux commandes de cet octet «all stars», le jeune batteur livre un premier opus aux climax captivants. Antoine Pierre , ce nom vous dit quelque chose. C’est obligé ! Meilleur soliste au Concours des Jeunes Formations de Comblain en 2009 malgré un bras dans le plâtre, Antoine y est venu ensuite avec Metropolitan quartet puis quintet puis avec nombre de groupes d’ amis. A Comblain, Antoine est connu comme le loup blanc et on se réjouit que ses compositions personnelles fassent vibrer la Prairie du Jazz ! Du haut de ses 23 ans, Antoine Pierre peut déjà se targuer de belles références: batteur attitré de Philip Catherine, du projet TaxiWars (Tom Barman) et lauréat de nombreux prix, il signe les compositions et les arrangements de ce premier album. URBEX est né entre deux étapes citadines de la vie du musicien. D’un côté, Bruxelles où il a étudié la musique et rencontré ses acolytes. De l’autre, New York qui lui a offert l’occasion d’approcher les sources du Jazz au plus près. URBEX, contraction de "Urban Exploration", fait référence à une fascination esthétique pour les vieux bâtiments laissés à l’abandon, que le temps s’efforce de garnir de champignons, de mérule et de tâches noires, avec l’aide du froid et de l’humidité qui décollent les tapis des murs et rongent les encadrements des fenêtres. La musique d’Antoine Pierre est empreinte de cette atmosphère, à la fois vivante et désertée, tour à tour chaotique et structurée. Antoine invente des arrangements riches, denses, qui alternent avec des périodes plus douces, où il se rapproche du vide, avant de repartir en spirale vers un climax envoûtant… Ses sources d'influences sont multiples: du jazz de Pat Metheny, Brad Meldhau ou Aka Moon en passant par le Jazz newyorkais et les musiques haïtiennes et sénégalaises. " Il y a du travail de peintre là-dedans, qui brosse de grands paysages, qui donne de l'atmosphère, du climat. Il y a quelque chose de Claude Monet, dans la fluidité, la délicatesse, l'impression. Mais aussi de Spilliaert dans l'ambiance, le mystère. Et enfin de Pollock dans l'énergie, la dynamique, l'éclatement des couleurs." (Le SOIR, JCV) Antoine Pierre Batterie, Compositeur Bert Cools Guitare Bram De Looze Piano Steven Delannoye Clarinette, saxophone soprano, saxophone tenor Jean-Paul Estiévenart Bugle, Trompette Fréderic Malempré Percussion Toine Thys Clarinette, Compositeur, saxophone soprano, saxophotenor Félix Zurstrassen basse électrique, Contrebasse Samedi 2 juillet, Chapiteau Napoli, 22H30

Music 4 a While

Music 4 a While

Belgique Music 4 a While Quand la musique ancienne rencontre le jazz... «Music 4 a While» propose une
vision actuelle, personnelle et originale de la musique des 14ième au 17ième
siècles. Une redécouverte! Réunis autour du pianiste Johan Dupont, les cinq musiciens revisitent essentiellement des musiques européennes écrites à l’époque de la Renaissance. Ils livrent leur vision de ce répertoire ancien en proposant une instrumentation actuelle et originale d’oeuvres de John Dowland, Henry Purcell, Claudio Monteverdi… « L’aventure
 commence
 à
 Liège,
 en
 Belgique,
 par
 la
 rencontre
 d’un
 pianiste
 prodige
 et
 d’une
 soprano
 à
 la
 voix
 hors
 norme,
 Johan
 Dupont
 et Muriel
Bruno,deux
natures
intuitives,
dotées
d’une
sensibilité,
d’un
souffle
et
d’une
folie
qui
se
répondent.
Ils
aiment
ce
répertoire,
ils
le
jouent.
André
Klenes,
maître‐contrebassiste,
les
rejoint
rapidement.
 Ce
 samouraï
 de
 l’archet
 met
 toute
 sa
 rigueur,
 toute
 son
 expérience
 et
 toute
 sa
 classe
 dans
 la
 balance.
 Deux
 garnements
 hyperdoués
 viennent
 compléter
 la
 petite
 bande :
à
 la
 clarinette,
 esprit
 de
 l’air
 fougueux
 et
 infatigable,
 Jean-¬François
 Folliez
 ;
 au
violonragazzo
tout
en
élégance
et
panache,
Joachim
Iannello.
 
 Ces
 cinq‐là
 sont
 aux
 anges.
 Ils
 jubilent
 de
 s’être
 trouvés...
 et
 de
 semer
 ensemble
 le
 trouble
 et
 la
 joie
 de
 vivre.
 D’un
 set
 à
 l’autre,
 le
 temps
 passe
 vite,
 très
 vite.
 En
 maîtresse
 de
 cérémonie
 sensuelle
 et
 facétieuse,
 Muriel
 Bruno
faufile
souverainement
sa
voix
boisée
entre
les
notes
de
ses
comparses.
De
la
dentelle!Et
par
un
petit
miracle
d’écoute
et
d’équilibre,
le
talent
de
chacun
trouve
pleinement
sa
place
et
son
rayonnement.
Portés
 par
 un
 même
 élan,
 gorgés
de
la
même
sève,
les
cinq
musiciens
accomplissent
l’authentique
célébration
d’une
musique
rendue
à
son
état
naturel.
On
respire,
on
rit,
on
s’émerveille...

Que
du
bonheur
!
 » 
Steve
Bottacin
 Muriel Bruno Chant Johan Dupont PianoJoachim Iannello Violon André Klenes Contrebasse Etienne Plumer Percussion Dimanche 3 juillet 15h, chapiteau Napoli

Diab Quintet

Diab Quintet

Belgique Portugal Diab Quintet Rien que leur nom me met en joie : le Diab en chef et ses facétieux diablotins sont parfaits pour fêter le 50e anniversaire de l’édition 1966 du Festival ! Vive leur musique vive et légère, leurs virevoltes, leurs rythmes contrastés et entraînants. J’aime leurs incursions dans le jazz, dans le folk, dans la musique du monde. Avec leur invitée, une chanteuse portugaise, ils flirteront un peu avec l’esprit saudade pour mieux rebondir encore dans ces accords joyeux qu’on affectionne tant. Et je croise les doigts pour que Jonathan De Neck accepte une fois encore de nous offrir quelques reprises des chansons de Lhasa De Sela : c’est juste sublime… Formation centrée autour des compositions de Jonathan De Neck, accordéoniste diatonique, le Diab Quintet propose une musique acoustique et éclectique, allant du folk au jazz, en passant par la world music, la musique de chambre et l’improvisation. Ce groupe de musiciens confirmés venant d’horizons divers travaille la texture sonore en tissant des mélodies envoûtantes et des rythmes entraînants. Diab Quintet joue sans partition et aime se laisser aller à l’improvisation, faisant de chaque concert un moment unique. Avec leur énergie scénique communicative, ils vous surprendront et vous emmèneront dans des voyages contrastés, entre joie et nostalgie, toujours empreints de liberté ! Avec : Jonathan De Neck (accordéon diatonique, chant), Corentin Dellicour (violoncelle), Esinam Dogbatse (flûtes, percussions), Rui Salgado (contrebasse, guitare, bansuri), Sébastien Taminiau (violon, contrebasse). Dimanche 3 juillet, chapiteau Napoli, 16h30

Kel Assouf

Kel Assouf

elgique Niger Tunisie Kel Assouf, Sahara Blues On a rencontré Aboubacar « Anana » Harouna à l’occasion de la venue à Comblain du groupe touarègue Tinariwen. Il était venu avec ses potes pour supporter ses amis musiciens et passer du temps avec eux. On attendait avec impatience que son groupe à lui vienne faire un petit tour ici également… Et puis voilà qu’au détour d’un mail, on découvre la bombe qu’est le nouveau disque de Kel Assouf ! Une bombe pacifique qui montre que la musique peut faire bouger les idées. Avec la voix magique de Toulou Kiki, l’actrice principale du film Timbuktu et un son à la fois proche de Tinariwen mais différent aussi, plus vibrant, plus rock, voici Tikounen, ne le manquez pas . KEL ASSOUF présente son nouvel album intitulé Tikounen, ce qui signifie la stupéfaction en tamasheq, la langue des Touaregs. Stupéfaction de cette nouvelle étape qu’offre Anana Harouna, leader du groupe, à l’histoire de la musique du Sahara. Un son couleur blues, dans la tradition de Tinariwen, mais aussi rock, où l’on sent l’inspiration de Q.O.T.S.A, Arctic Monkeys, ou de Led Zeppelin, des titres où c’est la guitare qui conduit. Sur des Gibsons, VOXS, Fender, Hammond et Moogs, et grâce aux moyens de production d’aujourd’hui, Kel Assouf surprend le public avec ce nouveau son Touareg. Au travers des paroles et des melodies de l’album Tikounen, Anana veut exprimer son indignation face à l’actualité: “On veut étouffer le bruit des missiles et les roquettes avec la musique”dit-il.Un pied dans le désert, l'autre dans la jungle urbaine, Anana écrit à propos du Sahara, du Niger, de la vie quotidienne, ici et là-bas. Dans un phrasé court, semblable aux haïkus Japonais, il chante pour la sauvegarde de sa culture, pour l'humanité, le respect. Le résultat donne un son puissant avec une batterie entraînante et des riffs de guitares précis. Ce répertoire « musclé » atteint la grâce avec l’apport de la voix féminine de Toulou Kiki. Cette nouvelle recrue n’est autre que l’égérie du film Timbuktu du réalisateur franco-mauritanien Abderrahmane Sissako qui a été primé au Festival de Cannes en 2014. De l’écran à la scène, l’actrice réussit à merveille sa reconversion avec notamment ses célèbres youyous embrasés. Produit par le musicien tunisien Sofyann Ben Youssef, Tikounen apporte un souffle nouveau à Kel Assouf , un son tradi-moderne, voire hyper moderne, encore plus en marge des productions musicales touaregs actuelles. Les rythmes africains de transe joués par des musiciens rock nous entraînent sur la piste des clubs, quelque part entre Londres et Niamey. Une véritable machine à groove! 
 Anana Harouna / voice, guitar Toulou Kiki / voice, percussion, Sofyann Ben Youssef / keys, guitar, Mathieu Mirol / bass, Olivier Penu / drums Dimanche 3 juillet, chapiteau Napoli, 18H

Roland Tchakounté

Roland Tchakounté

Cameroun France Roland Tchakounté « Ce que je chante dans mes chansons relève de la même histoire que celle des pionniers du blues, déracinés des plantations du Delta et projetés dans la violence du ghetto » « Je ne comprendrai jamais l’utilité de la souffrance dans la vie d’un être humain. Je n’accepterai jamais que le bonheur se limite à quelques instants volés pour la majorité des gens. » Roland Tchakounté est une belle personne. En plus d’être un musicien et un poète magnifique. Il était venu avec son projet WAKA au tout premier festival anniversaire de 2009. Un concert émouvant, enthousiasmant , trop court à cause des (trop) nombreux groupes programmés ce jour-là. Le revoici après nombre de disques et de succès, avec des tournées qui l’ont emmené partout dans le monde et ont encore enrichi sa vision poétique de la vie. On connaissait le goût prononcé des grands musiciens maliens, de Boubacar Traoré à Ali Farka Touré, pour le blues, on connaissait moins l’école camerounaise. C’était sans compter sur Roland Tchakounté : moins empreint de musique traditionnelle, son blues à lui s’inscrit plus directement dans la tradition américaine. Musicalement en tout cas. « Quand j’étais gamin au Cameroun, le terme Blues ne désignait d’ailleurs pas les douze mesures, c’était une appellation générique pour le slow, dans les bals. La découverte de John Lee Hooker m’a fait l’effet d’une révélation. J’ai même cru qu’il s’agissait d’un musicien africain qui avait américanisé son nom. Sa façon de déstructurer ses chansons, sa spontanéité, l’énergie de son style presque sauvage, le fait qu’il ne triche pas, autant d’éléments qui ont modifié très profondément ma perception de la musique en donnant un sens à la démarche artistique que j’entrevoyais sans oser la vivre. » Pour ce qui est du chant, le chanteur de la région de Douala ne se tourne pas vers l’Amérique : il chante en bamiléké, sa langue natale, qui lui permet de mieux rendre compte de la réalité de son continent. Porté par le guitariste Mick Ravassat et le percussionniste Mathias Bernheim, le nom de Roland Tchakounté s’est imposé depuis sur le circuit du blues, de Montréal à Cognac, de Paris à Chicago. 
 En exorcisant ses frustrations dans la musique, Tchakounté marche sur les traces des premiers bluesmen qui soignaient leur vague à l’âme en le mettant en musique. « Je n’ai jamais envisagé la musique comme un métier. En Afrique, la musique est un art de vivre, elle tient du sacré. Je la porte en moi depuis l’enfance, elle participe de la nourriture de l’âme. » Outre les berceuses que lui chantaient ses tantes dans son enfance, Roland reste marqué par les chants des Peuls, ces peuplades nomades originaires du Sahel qui traversent l’Afrique jusqu’au Cameroun à la tête de leurs troupeaux. La véritable signification du mot « blues » s’impose brutalement à nous, telle une évidence. Roland Tchakounté (Voix & guitare acoustique)*Mick Ravassat (guitares électriques)*Damien Cornelis (claviers)*Kim Yarbrough (basse et chœurs)Larry Crockett (Batterie) Dimanche 3 juillet, Chapiteau Napoli, 20h

Carmen Sousa

Carmen Sousa

Cap vert, Portugal Carmen Souza Ella Fitzgerald, Norah Jones du Cap Vert, Cesaria Evora du Jazz , a-t-on dit de Carmen Souza. Elle est pourtant unique dans ce qu’elle nous offre de mélange de Jazz, de créole, de morna et de saudade ! Carmen Souza est né à Lisbonne (81) au sein d' une famille chrétienne du Cap - Vert. Très tôt , elle a connu le sentiment "Sodade", celui de manquer de quelqu'un, avec la longue absence de son père en raison de son travail en mer. Dans son adolescence , elle a chanté professionnellement dans un Gospel Choir lusophone. Personne fortement spirituelle, Carmen a toujours vu la musique comme sa mission et se sentait privilégiée d'avoir l'occasion de s'exprimer à travers elle. Des musiciens comme Luis Morais, Theo Pas'cal, Ella Fitzgerald, Billie Holiday, Nina Simone, Joe Zawinul, Herbie Hancock, Keith Jarret, Bill Evans, Miles Davis, Horace Silver, etc, sont certainement ceux qui inspirent vraiment son évolution et la recherche d’ un style personnel unique. Depuis la sortie de son premier album en 2005, Ess e Nha Cabo Verde, Carmen Souza a définitivement assis sa marque sur la scène musicale mondiale. Avec Theo Pascal, son mentor, producteur et l’un des meilleurs bassistes au Portugal, ils ont réussi à créer un genre nouveau, inclassable, entre rythmes traditionnels africains et capverdiens et jazz contemporain. Après six albums acclamés par la critique et le public, Carmen Souza et Theo Pascal sortent « Epistola », « une lettre ouverte à quiconque est avide de nouvelles expériences musicales » Sur leur nouvel album, Epistola, Carmen Souza et Theo Pascal reviennent avec 8 chansons nées de leur complice collaboration, mais aussi Moonlight Serenade de Glenn Miller, Cape Verdean Blues d’Horace Silver et Mira Me Miguel, une chanson traditionnelle du Nord Est du Portugal. Du créole capverdien au portugais en passant par l’anglais et le français, on est envouté par la voix incroyable de Carmen, que le percussif Théo Pascal et les autres musiciens de l’aventure drapent avec beaucoup de subtilité grâce à une instrumentation de choix aux sonorités singulières. Leur magnifique correspondance musicale nous révèle de superbes cartes postales de cet univers au son unique, qu’ils appellent leur « Jazz Organique ». Carmen Souza : Voix, Guitare, Piano, Wurlitzer - Theo Pascal : Contrebasse, Basse Electrique - Shane Forbes : Batterie - Nathaniel Facey : Saxophone 
 http://www.carmensouza.com/ Dimanche 3 juillet, Chapiteau Napoli, 22H 30

Big Noise

Big Noise

Belgique Big Noise Big Noise est un quartet de musiciens passionnés de la musique "New Orleans" des années '20. C’est une locomotive infernale invitant le public à un voyage musical qui balaie plusieurs ambiances et plusieurs styles, des rires aux larmes. Un flashback d'un siècle en arrière pour se plonger dans les racines du jazz, du blues, du ragtime et du stride. Un son venu tout droit du bayou ! BIG NOISE est un groupe belge formé en 2008 au départ de trois musiciens d’horizons différents, même s’ils se sont rencontrés au Conservatoire de Bruxelles : Max Malkomes est un passionné des fondements du blues, Raphaël D’Agostino apporte la tradition des fanfares et des marches au son du groupe, quant à Laurent Vigneron et son swing infernal, il est à coup sûr le moteur du groupe ! Depuis peu, ils ont été rejoints par Johan Dupont – accessoirement trompettiste, accordéoniste, batteur, tubiste…- au piano ! Leur répertoire ? Une musique populaire, accessible à tous, dans un style qui leur tient vraiment à cœur, le « New Orleans». Big Noise propose un swing aux influences des musiques populaires, fanfares et marches, héritage de la musique afro-américaine des ces années-là : Louis Armstrong, Bix Beiderbecke, Baby Dodds, Jelly Roll Morton, etc. 
Le Quartet Big Noise arrange ses morceaux avec soin afin de proposer des ambiances variées entre le jazz des années ’20, l’héritage de Louis Armstrong, et des styles tels que le gospel, le swing et le blues. Avec eux, chaque concert vous emmène pour un voyage musical « En Train d’Enfer » ! Max Malkomes, bass * Rafael d’Agostino, Cornet * Laurent Vigneron, Batterie, *Johan Dupont, Piano "(...) Un disque qui fait vraiment du bien dans une contemporanéité politique et musicale emm... " JAZZ HOT, Jean-Marie Hacquier Dimanche 3 juillet, Club Chet Baker, 21h45 et 23h45, pour finir la fête en beauté !